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Aparajito

Satyajit Ray, Inde, 1956

Malheureusement nous pouvons pas vous offrir ce film à votre emplacement.

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Deuxième partie de la fameuse trilogie d'Apu, on retrouve le garçon et ses parents à Varanasi (anciennement Bénares). Mais son père Harihar, malade, meurt et Sarbajaaya, la mère retourne avec Apu dans leur village du Bengale. Là, Apu fréquente l'école où il obtient de si bons résultats qu'il peut aller étudier à Kolkatta, la capitale. Malgré les résistances de sa mère, dont l'amour souffre de le voir partir, il quittera le village. Obligé de travailler pour se payer ses études, Apu rendra de plus en plus rarement visite à Sarbajaaya. Seule, celle-ci dépérit et lorsqu'Apu l'apprendra, ce sera trop tard. Il n'arrive au village qu'après la mort de sa mère.
Deuxième partie de la fameuse trilogie d'Apu, on retrouve le garçon et ses parents à Varanasi (anciennement Bénares). Mais son père Harihar, malade, meurt et Sarbajaaya, la mère retourne avec Apu dans leur village du Bengale. Là, Apu fréquente l'école où il obtient de si bons résultats qu'il peut aller étudier à Kolkatta, la capitale. Malgré les résistances de sa mère, dont l'amour souffre de le voir partir, il quittera le village. Obligé de travailler pour se payer ses études, Apu rendra de plus en plus rarement visite à Sarbajaaya. Seule, celle-ci dépérit et lorsqu'Apu l'apprendra, ce sera trop tard. Il n'arrive au village qu'après la mort de sa mère.
Durée
110 minutes
Langue
VO bengali
Sous-titres
allemand, français
Qualité
1080p
Disponibilité
Suisse, Autriche, Allemagne, Liechtenstein
Une ville à Chandigarh (1965)
Alain Tanner
Inde
53′
Suite à la partition de l’Inde en 1947, lors de laquelle la province du Penjab a été partagée entre l’Inde et le Pakistan, l’ancienne capitale Lahore s’est retrouvée en territoire pakistanais. L’architecte Le Corbusier fut chargé de construire une nouvelle capitale, Chandigarh, au pied des premiers contreforts de l’Himalaya. Un an apès la mort du Corbusier en 1965, Alain Tanner commence à réaliser un film dans la cité partiellement en chantier ou même encore à l'état de plans. Mais la métropole compte déjà quelque 120'00 habitants. Architecturalement parmi les plus modernes des villes, Chandigarh a été construite archaïquement à la main. Des impressions de cette ville horizontale et verte - la brique ne permettant pas d'expansion verticale - sont capturées dans de longs plans fixes et de nombreux travellings. Le commentaire de John Berger inscrit cette beauté visuelle dans une réflexion plus large: le climat a fortement influencé les décisions des planificateurs, tandis que la nouvelle cité n'a pas réussi à briser d'un seul coup les anciennes règles sociales. Ces règles continuent de déterminer le niveau d'éducation et de revenu, et les ouvriers qui construisent Chandigarh ne peuvent eux-mêmes pas y vivre. Cependant, le film partage l'optimisme du Corbusier dans sa conception de l'architecture comme instrument qui aide les hommes à clarifier leurs visions, à exercer leurs facultés de discernement et à établir de nouvelles relations, même si les effets ne se feront sentir qu'à long terme.
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La naissance (1988)
Shaji N. Karun
Inde
108′
Un petit village du sud-ouest de l'Inde. Sous un arbre, un vieil homme qui attend son fils de retour de Trivandrum où il étudie. A la nuit tombée, le bus arrive enfin. Le vieux cherche interroge les passagers, en vain. Son fils n'est pas là. Il reprend alors le bateau pour rentrer chez lui. Les jours qui suivent, c'est le même manège qui recommence: le vieil homme attend le fils aimé, une attente où l'angoisse pénètre, de plus en plus. Jusqu'au jour où il apprend que son fils a été arrêté lors d'une manifestation d'étudiants. Il part alors à Trivandrum. Il s'en suit une longue quête à travers les méandres de la bureaucratie dont il revient bredouille, mais vaguement rassuré par quelques fonctionnaires marrons. Ce sera au tour de la soeur de partir à la recherche du fils et les choses se précisent. Le pire, la mort du jeune homme à la suite de tortures de la police semble de plus en plus évident. De retour, la fille ne sait comment annoncer la nouvelle à son père. Celui-ci n'est de toute façon plus en état de l'appréhender. Il retourne attendre le bus. C'est en revenant sur ses pas qu'il tombe. La folie, la mort sont son ultime refuge.
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